Lorsqu'on arrive sur le Plan-de-la-Tour, soit par la Garde-Freinet, soit par la route de Vidauban, on découvre un vaste bassin cerné de collines où chênes lièges, pins maritimes et parasols, cistes, genêts se partagent le territoire. Quelques châtaigniers ont choisi de coloniser les vallons humides à la terre franche, tandis qu'éclatent sous le soleil, les couleurs fauves des vieux granit des Maures. La plaine est toute entière consacrée à la vigne et à quelques champs d'oliviers, vestiges d'une agriculture autrefois diversifiée.
Le Plan-de-la-Tour, blotti sous la colline de Pétiache, a toujours su garder ce charme qui lui est particulier. Cela tient peut-être à ses habitants, qui dès 1792 créent leur commune en se détachant de la tutelle Fraxinoise. Toujours aussi soucieux de leur identité, ils arrachent le 4 juin 1845 après 33 ans de combats juridiques avec Sainte-Maxime près de 1 700 hectares qui donneront à la commune ses limites quasi définitives.
Cette volonté d'identité s'est pérennisée au fil du temps, faisant un village à la personnalité forte, mais conviviale et animée. Les aspect de sa découverte sont multiples, que l'on se promène dans les vignes, qui colorent le commune au rythme des saisons, que l'on visite les 25 hameaux qui se blotissent aux quatre coins des 3 000 hectares du territoire, où que l'on parcoure les collines, chaque lieu est différent, riant ici, sauvage là, écrasé de chaleur, ou humide et frais, accueillant ou impénétrable.
De retour du village, on retrouve cette identité forte et joyeuse. Le dynamisme des associations, la vitalité et la qualité de ses commerçants, restaurateurs, hôteliers ou loueurs, les discussions aux quatre chemins, où l'on fait et défait le monde, le marché du jeudi, les fêtes de la Saint-Pons, Saint-Pierre, de la vigne et du vin, du vin cuit, le Festivel, l'animation des joueurs de boules..., les tracteurs rythmant les travaux viticoles, la coopérative produisant des vins souvent médaillés, tout donne au Plan-de-la-Tour ce charme indéfinissable qui retient le passant.
De sa proximité (9 km) de la mer, le village n'a gardé que les avantages, laissant les nuissances de l'été aux rivages de la mer. Calme, sérénité, convivialité, jeunesse, repos, activités sportives ou culturelles, fêtes, gastronomie, dégustation des vins et des produits du terroir, chacun trouvera au Plan-de-la-Tour ce qu'il viendra y chercher.
|
|
|
Eurathlon 1996
Football |
|
|